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Découvrir la Pologne à l'aube du 20ème siècle

POLOGNE - ancien Etat de l'Europe, dont les bornes ont beaucoup varié, et qui, dans sa plus grande étendue, embrassa le pays compris entre l'Oder à l'O., le Dnieper à l'E., la Baltique au N., et la mer Noire au S., de 47° à 58° lat. N. et de 13° à 30° long. E.; environ 12 000 kil. sur 1 000. Il avait pour capitale Varsovie, et comptait de 12 à 15 millions d'hab. Outre la Courtaude, qui, bien que régie par des ducs, était un fief polonais, et la Prusse occidentale ou Poméranie, on y distinguait trois grands groupes : la Grande-Pologne, la Petite-Pologne et la Lithuanie, lesquels étaient subdivisés comme suit : , Posnanie (palatinat de), Gnesne (palat. de), . Kalich (palat. de), Sieradz (palat. de), Vieloun (pays de), Lentchitza (palat. de), Rava (palat. de), Brzest en Cujavie (palat. de) Inovratzlav (palat. de), Mazovie (palat. de), Plotzk (palat. de), Dobrzin (palat. de), Cracovie (palat. de), Sandomir (palat, de), Lublin (palat. de). Sévérie (duché de), Podlachie ou Bielsk (pal. de) Chelm (pays de),Podolie (palat. de), Bratzlav (palat. de), Kiev (palat. de), Volynie, (palat. de), Vilna (palat. de), Troki (palat. de), Minsk (palat. de), Polotsk (palat. de), Vitebsk (palat. de), Mstislav (palat. de), Novogrodek (palat. de), Brzest en Polésie (palat. de),Posen. Gnesne. Kalich. Sieradz. Vieloun. Lentchitza. Rava. Brzest. Inovratzlav Varsovie. Plotzk. Dobrzin. Cracovie. Sandomir. Lublin. Siewierz. Bielsk. Chelm.Kamienietz-Podolsky. Bratzlav. Zitomierz. Vlodzymierz. Vilna. Troki. Minsk. Polotsk. Vitebsk. Mstislav. Novogrodek. Brzest - Litovsk ou Brest-Litovski. Samogitie (duché de), Rossieny.La Pologne est une plaine immense, arrosée par plusieurs grands fleuves : la Vistule, le Niémen, le Dniester et le Dnieper. L'air y est froid, mais sain ; le sol est inégalement fertile ; au S.-E. les grains abondent ; la Lithuanie a d'immenses forêts ; la Samogitie produit du lin en quantité. Beaux pâturages, bétail, gibier, élans, bisons, buffles (en Lithuanie et en Mazovie), beaucoup de chevaux, loutres, ours, loups-cerviers, etc. Cuivre, plomb, fer, houille, immenses mines de sel (à Bochnia et Wieliezka) ; albâtre, marbre, soufre, salpêtre, pierres à chaux et à bâtir. — La population de la Pologne se divisait en nobles (ou ordre équestre), bourgeois et paysans. Ceux-ci étaient presque tous serfs ; les nobles avaient sur eux droit de vie et de mort ; ils pouvaient seuls posséder des terres et étaient seuls admis à exercer les droits politiques. L'élément guerrier des petits gentilshommes ou szliachta (pron. chliakhta) s'était développé à outrance et n'avait plus aucun rapport avec le peuple travailleur. Les Juifs se présentèrent pour combler le vide entre les classes ; formant la bourgeoisie, ils s'occupèrent du commerce, et finirent par posséder une réelle influence. La forme du gouvernement de la Pologne, dans les derniers siècles de son existence, était très vicieuse ; la couronne, d'abord héréditaire, finit par devenir élective (1572) ; elle pouvait se donner même à des étrangers ; le roi n'avait point le droit de lever des armées, de faire la guerre, de conclure la paix, de former des alliances : la diète seule avait ce pouvoir ; l'élection du roi était faite dans des diètes qui se tenaient à cheval et en armes, dans une plaine aux environs de Varsovie ; tout noble adulte pouvait voter dans les diètes ; un seul vote négatif empêchait toute proposition de passer (c'est ce qu'on appelait le liberum veto). Le sénat, plus puissant que le roi, n'avait cependant lui-même que peu d'autorité. Après ce corps venaient les palatins, les starosles et les castellans, qui, bien que peu dépendants du pouvoir central, n'avaient qu'un pouvoir assez restreint dans les provinces et districts. La religion dominante était le catholicisme, et le clergé catholique était fort riche (il possédait les deux tiers des terres) ; mais on comptait beaucoup de dissidents, luthériens, sociniens, grecs non unis, qui longtemps furent traités avec une grande intolérance, et surtout beaucoup de Juifs, qui, au contraire, jouissaient d'une assez grande liberté : aussi avait-on surnommé la Pologne le Paradis des Juifs. — L'ancienne Pologne paraît avoir été habitée, dans les époques primitives, par une race dolichocéphale distincte de la race brachycéphalé moderne. Les Polonais sont de race slave ; leur langue est, parmi les rameaux dont se compose la souche des langues slaves, une des plus étendues ; Dobrovsky la regarde, avec la langue tchèque, comme le principal dialecte des Slaves occidentaux ; c'est le seul qui conserve les sons nasaux, comme l'on ou Vin français. Les principaux dialectes de la langue polonaise sont : le grand-polonais, parlé dans le pays de Posen ; le petit-polonais, qui forme la langue écrite, et se parle dans le royaume et en Galicie ; enfin le mazoure, en Mazovie. La littérature polonaise est très riche. Les Polonais les plus purs sont, dit-on, les habitants de la Grande-Pologne. La vivacité de leur esprit, leur caractère liant et sociable les ont fait surnommer les Français du Nord Histoire. Les pays qui formèrent plus tard la Pologne étaient vaguement compris par les anciens dans la Germanie septentr. et la Scythie d'Europe. Dès les temps les plus reculés, ces régions furent occupées par des peuples slaves désignés sous la dénomination commune de Léchites. C'étaient, suivant l'historien polonais Lelevel, les Poméraniens vers la mer, les Mazoviens à l'E., les Lenczïcaniens et les Krakoviens au S., les Polaniens ou Polonais au centre. Ces derniers étaient gouvernés par des princes issus des Leszeks et des Popiels, dont l'histoire est fort obscure. Le dernier des Popiels, sorte de roi fainéant, fut remplacé par Ziemovit, fils de Piast, qui fonda une dynastie nouvelle, les Piasts, avec laquelle commence, vers 860, l'histoire de la Pologne. Ziemovit eut pour successeur Leszek, Ziemomysl et Mieczislas, princes païens, auxquels les Allemands ne reconnaissaient que le titre de comtes. Enfin saint Adalbert, venu de Bohême, introduisit le christianisme en Pologne sous Mieczislas, vers la fin du IXe siècle ; vers l'an 1000, l'empereur Otton III vint visiter le tombeau de saint. Adalbert à Gnesne, et accorda à Boleslas le Grand le titre de roi. Le nouveau royaume commençait à prospérer ; mais les partages perpétuels du territoire entre les fils des princes, l'anarchie qui dura de 1037 à 1042, la guerre civile de Zbigniev (Voy. ce nom), la séparation de la Silésie (1168), la lutte entre Lech le Blanc et Mieczislas III ou son fils (1195-1207), vinrent compromettre son existence. La Pologne se relevait de ces maux,quand l'invasionmongole (1241-1287) lui fit souffrir des pertes incalculables. Après la mort de Lech le Noir, elle fut livrée de nouveau aux troubles intérieurs (1295-1306). Cependant le pays s'agrandit et prospéra sous Vladislas le Nain et surtout sous Casimir III : avec ce dernier finit la ligne aînée des Piasts. Louis le Grand, son gendre, joignit la Hongrie à la Pologne ; mais, après lui, ses deux filles, Hedvige et Marie, se virent réduites chacune à l'une des deux couronnes. Hedvige, à qui était échue la Pologne, amena la réunion de la Lithuanie et de la Pologne en épousant (1386) le grand-duc de Lithuanie Jagellon,qui se convertit et prit le nom de Vladislas V. Cette réunion, qui ne fut consommée qu'en 1444 (Voy. LITHUANIE), doublait le territoire du royaume. La période des Jagellons (1386- 1572) fut, avec les 80 années qui la précédèrent (sous Lech VI, Casimir III et Louis le Grand), la plus belle époque de la Pologne. Pendant ce temps, cette nation donna des rois à la Bohême, à la Hongrie, réunit à la couronne d'anciens grands fiefs qui s'en étaient détachés ; acquit la moitié de la Prusse (la Prusse occident.ou royale), avec suzeraineté sur la Prusse orient, ou ducale, plus la Livonie (1560), qui lui fut assurée par la paix de Kieverova-Horka, conclue avec Ivan IV de Russie ; en outre, elle établit sa suzeraineté sur la Courlande (1561). A la même époque, la Pologne résistait glorieusement aux tentatives des Turcs, devenus ses voisins depuis la chute de l'empire grec. Malheureusement, la féodalité acquérait de plus en plus de force : après l'extinction des Jagellons dans les mâles. 1572 , la royauté fut déclarée élective ; le duc d'Anjou, depuis Henri III de France, fut le premier élu (1573) ; mais, à chaque élection, de nouvelles restrictions, sous le nom de pacta conventa, affaiblissaient de plus en plus le pouvoir. Les querelles religieuses, suscitées par la naissance du Protestantisme, hâtèrent encore la décadence de la Pologne ; en vain la diète de Vilna (1563) avait-elle décrété la tolérance et accordé aux Dissidents les mêmes droits qu'aux Catholiques ; ce décret fut violé sous les Vasa et aboli sous Michel Wisniowiecki. Le dernier acte de puissance de la Pologne fut son intervention dans les troubles de la Russie à l'occasion du meurtre du faux Dmitri (1605), la prise de Moscou (1611), et les traités de Déoulino (1618) et Viazma (1631), par lesquels la Russie abandonnait non seulement la Livonie, mais les provinces récemment conquises de Smolensk, de Tchernigov et de Novgorod-Séversk. Dès lors la Pologne commença à décroître ; elle fut dépouillée en 1657 de sa suzeraineté sur la Prusse orientale ou ducale, perdît la Livonie en 1660, par la paix d'Oliva ; Smolensk, l'Ukraine occid. et la Sévérie en 1667, par le traité d'Androussovo. Elle brilla d'un éclat momentané sous J. Sobieski (Voy. ce nom), qui délivra Vienne assiégée par les Turcs (1683) et leur reprit plusieurs provinces ; mais les fautes croissantes de la noblesse et du sénat empêchèrent l'Etat d'y rien gagner, et Sobieski se vit forcé de signer en 1086 le traité de Moscou, qui lui enleva la Podolie et Kiev. Pendant la grande guerre du Nord (1700-1721), l'invasion de Charles XII, la lutte entre deux compétiteurs au trime, Auguste, que soutenait le tsar Pierre, et Stanislas Leszczinski, que soutenait Charles XII, achevèrent la ruine de la Pologne. Enfin, à la faveur des discordes qui armaient les uns contre les autres les Catholiques et les Dissidents, les Russes occupèrent la Pologne, et Catherine II lit violemment proclamer roi Stanislas Poniatowski, son ancien favori (1764). Il se forma alors contre l'influence russe un rokosz de patriotes, dit Confédération de Bar (1768) ; Louis XV et la Porte prêtèrent leur appui aux confédérés, mais la chute de Choiseul en France et les succès des Russes contre les Turcs rendirent vain l'héroïsme des patriotes, et le premier démembrement de la Pologne fut décidé. Ce démembrement eut lieu en 1772 : la Galicie orientale fut donnée à l'Autriche ; toutes les anciennes conquêtes des Lithuaniens sur les Russes (Russie Blanche, Russie Noire, Livonie polonaise) furent attribuées à la Russie à titre de restitution ; la Prusse royale et ses annexes devinrent le lot de la maison de Hohenzollern. Ce qui restait porta encore le titre de roy. de Pologne,mais ne fut plus de lait qu'une province russe. En 1790, pendant la guerre des Suédois et des Turcs contre la Russie, les patriotes polonais opérèrent une révolution ; d'accord avec l'empereur Léopold III, ils promulguèrent en 1791 une constitution sage, qui abolissait le liberum veto, créait deux Chambres législatives, conférait des droits à la bourgeoisie et aux paysans et promettait à titre héréditaire la couronne de Pologne à la maison électorale de Saxe ; mais la Russie suscita la confédération de Targowice (1792), composée de mécontents polonais, qui prirent les armes au nom de l'ancienne constitution. A ta faveur de ces dissensions, un 2e partage eut lieu, en 1793, entre la Russie et la Prusse : la Russie, qui eut la plus forte part, y gagna les voïvodies de Kiev, Bratzlaw, Podolie, Volhynie, Novogrodek et Minsk. Un nouvel effort des Polonais en 1794 amena une 3e lutte plus inégale encore, dans laquelle Kosciusko fit vainement des prodiges de valeur, et un 3° et dernier partage s'effectua en 1795, entre l'Autriche, la Russie et la Prusse : la Russie cette fois s'incorpora toute la Lithuanie ; l'Autriche eut tout le pays entre la Piliea, la Vistule et le Boug ; la Prusse eut le reste de la Pologne. Celle-ci demeura ainsi anéantie pendant douze ans. Après sa première campagne de Prusse (1807), Napoléon, par le traité de Tilsitt, fit de toute la Prusse polonaise et de plusieurs autres provinces de l'ancienne Pologne le grand-duché de Varsovie (Voy. ce mot), qui comprenait environ les deux cinquièmes de l'ancien royaume de Pologne, et il le donna au roi de Saxe, Frédéric-Auguste. Depuis cette époque, les Polonais, espérant toujours le rétablissement de leur nationalité, se montrèrent dévoués à Napoléon, et leurs soldats combattirent constamment dans les rangs de l'armée française, où ils formaient un corps d'élite (Voy. DOMBROWSKI, les. PONIATOWSKI). Quand Napoléon fut tombé, le congrès de Vienne (1815) coupa en deux le grand-duché de Varsovie : la partie occidentale, comprenant Danzig, Thorn, Culm, Posen, etc., fut rendue à la Prusse, qui en fit le grand-duché de Posen ; la partie orientale, de beaucoup la plus considérable, fut livrée à la Russie, qui en forma une annexe de son empire sous le nom de royaume de Pologne ; Cracovie seule fut laissée en dehors de ce nouveau partage et forma une république indépendante ; mais l'Autriche s'en empara en 1846 et l'incorpora à la Galicie. Le nouveau royaume de Pologne avait pour bornes à l'E. les prov. lithuaniennes de la Russie occid., au N. la prov. prussienne de Prusse, -à l'O. la Silésie prussienne, au S. la Galicie. Il s'étendait de 35° à 42° long. E., de 50° à 55° lat. N., et avait 127 319 kil. car. et env. 8 000000 d'hab. La capit. était Varsovie. On laissait en dehors de ces limites les parties cédées à la Prusse (Voy. Posnani. etc.), et à l'Autriche (Voy. GALLICIE). — D'après les traités de 1815, ce royaume, tout en étant annexe à l'empire russe, devait conserver sa nationalité : il reçut en effet une constitution de l'empereur Alexandre ; il eut sa diète, qui votait l'impôt et discutait les lois, et fut gouverné par un vice-roi (Constantin, frère de l'empereur Alexandre Ier). Sous cette nouvelle forme de gouvernement, la Pologne jouit de quelque repos de 1815 à 1830 ; mais, après la révolution française de 1830, elle se souleva contre la Russie, alléguant l'inexécution des traités qui avaient garanti ses libertés. Pendant dix mois (de novembre 1830 à septembre 1831), la Pologne lutta héroïquement contre des forces décuples ; vaincue de nouveau, malgré les efforts de Chlopicki, Czartoryski, Skrzynecki, Dembinski, elle fut décimée par le vainqueur, perdit la constitution que lui avait donnée Alexandre, ainsi que, la plupart de ses privilèges, et vit appesantir son joug : les statuts de 1832 et 1835 effacèrent les dernières traces de sa nationalisé et lui enlevèrent jusqu'à l'usage de sa langue dans tous les actes officiels. L'empereur Alexandre H s'efforça dès son avènement d'adoucir le sort de la Pologne : il lui rendit l'usage de sa langue et lui donna une certaine autonomie ; mais, à la fin de 1862, une nouvelle insurrection éclata, et un gouvernement occulte fut organisé ; après quelques mois d'une lutte inégale, les Polonais, qui avaient inutilement compté sur l'appui des puissances européennes, furent de nouveau réduits et virent aggraver leur sort. Mais, malgré les désastres qui ont suivi l'insurrection de 1863 et qui ont frappé surtout les classes riches, l'abolition des privilèges de la noblesse et du clergé, de même que les changements agraires et communaux, ont eu les conséquences les plus heureuses. Au point de vue matériel, la prospérité générale s'est évidemment accrue ; l'industrie manufacturière de la Pologne a fait plus que doubler ses produits depuis les lois agraires de 1864. Quant à l'œuvre de russification entreprise en Pologne par le gouv. russe, d'ail leurs sans méthode et sans esprit de suite, elle est loin d'avoir abouti. La littérature polonaise est toujours cultivée avec le même zèle et chaque année s'enrichit d'ouvrages originaux et de traductions nombreuses. — Outre les ouvrages sur l'histoire de la Pologne de Naruszewicz, Niemcewicz, Szujski, Narbutt, Szainocha, etc., on peut consulter Rulhière, Hisl. de l'anarchie et du démembrement de la Pologne, 1807 : Salvandv, Hist. de Sobieski et du roy. de Pologne, 1827 ; Lelevel, Hisl. de la Pologne, 1829 ; Soloviev, Chute de la Pologne (en russe), Moscou, 1864 ; Ogiuski, Mémoires sur la Pologne et les Polonais de 1788 à 1815 (3 vol., Paris, 1826); Soltyk, la Pologne, précis historique, politique et militaire de sa révolution, etc. Brzozowski, la Guerre de Pologne en 1831, Leîpz., 1833 ; Edwards, The privat history of a polish insurrection, Lond., 1865 ; Ferrond, les Trois Démembrements de la Pologne (6 vol.), Paris, 1864 ; Bielowski, Monumenla Poloniæ historica, Leipz., 1878 ; Bobrzînski, Dzieje Potzki (Histoire de la Pologne) ; Balinskî et Lipiuski, Slarozylna Polska (l'ancienne Pologne), Vars., 1844-46 et 1886-88; ; Ose. Kolberg, Lud-Polski : Estreicher, Bibliographie polonaise (5 vol.), Cracovie, 1871-77 ; Kondratowicz, Histoire de la littérature polonaise, Vilna, 1852 ; Nehring, Cours de littérature polonaise, Posen, 1866 ; Pypine et Spassovitch, Histoire des littératures slaves, St-Pét., 1882 (t. II) ; etc. Souverains de la Pologne. Temps fabuleux. Lech, vers 501 ; Vanda, 540 ; Cracus, 600 ; Przémislas Ier, 750 ; Lech II, 804 ; Lech III, 810 ; Popiel Ier, 815 ;Popiel II, 830 ; Interrègne, 840-861. Dynastie des Piasts 861. Ziemovit, fils de Piast, 801 ; Lech IV, 892 ; Ziémomislas, 913 ; Miécislas Ier, 962 ; Boleslas Ier (1er roi), 992 ; Miécislas II, 1025-37 ; Otton, Maslav, 1032 ; Anarchie, 1037-42. Casimir Ier, 1042 ; Boleslas II, le Hardi, 1058 ; Vladislas Ier, 1081 ; Boleslas III, 1102 ; Zbigniev, 1107 ; Vladislas II, 1138 ; Boleslas IV, 1146 ; Mîécislas III, 1173 ; Casimir II, 1177 ; Lech V, le Blanc, 1193-1227 ; avec Miecislas III, 1199 ; avec Vladislas III, 1202 ; seul, 1207 ; Boleslas V, le Chaste, 1227 ; Lech VI, le Noir, 1289 ; Przémislas II, 1290 ; Vladislas IV, le Nain, 1295 ; Venceslas de Bohême, 1300 ; Vladislas IV, 2e f., 1304 ; Casimir III, le Grand, 1333 ; Dynastie d Anjou. Louis le Grand, 1370 ; Marie et Hedvige, 1382 ; Hedvige seule, 1384 ; Dynastie des Jagellons. Vladislas V Jagellon. 1386 ; avec Hedvige, 1386-90 ; Vladislas VI, 1434 ; Casimir IV, ou Jean-Albert, 1445 ; Alexandre Ier, 1501 ; Sigismond Ier, 1506 ; Sigismond-Auguste ou Auguste Ier, 1548 ; Princes électifs. Henri de Valois, 1573 ; Etienne Bathori, 1575 ; Vasa : {Sigismond III, 1587 ; Vladislas VII, 1632 ; Jean Casimir, ou Jean II, 1648} ; Michel Koributh Wisnoviecki, 1669 ; Jean III, Sobieski, 1674 ; Période saxonne. Auguste II, 1697 ; Stanislas Leczinski, 1704-1712 ; Auguste II, 2e fois, 1709 ; Auguste III, 1733 ; Stanislas II, Poniatowski, 1764-1795.La POLOGNE RUSSE actuelle compte 127319 kil. car. et 9 455000 hab. (1897). — Elle forme 10 gouvernements : Kalisz, Kielce, Lomza, Lublin, Piotrkow, Plock, Radom, Siedlce, Suwalki, Varsovie. Les limites de quelques-uns de ces gouvernements ont été modifiées en 1897. — C'est la principale région industrielle de la Russie.

Source: Dictionnaire Universel d'histoire et de géographie édité par M.N. Bouillet en 1914

Note de l'éditeur: Nous avons sélectionné ce texte dans un but informatif et culturel. Ce texte ancien est le fruit des moeurs et modes de pensée de son époque. Il ne présume en rien l'avis ou l'opinion de l'éditeur de ce site sur le sujet.

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